La course commence dès le matin, au réveil

Nous sommes déjà conditionnés.es et dépendants.es d’un emploi du temps bien établi et chargé et ce, généralement pas de notre propre chef, mais plus souvent par la société. Et vous me répondrez à juste titre : « c’est normal, nous devons bien travailler pour vivre ! ». Nous le faisons toutes et tous n’est-ce pas ? Pour celles et ceux qui ont un emploi bien sûr, mais pour celles et ceux qui n’en ont pas, il existe aussi des tâches quotidiennes auxquelles nous devons nous soumettre, comme les tâches ménagères ou classer les papiers administratifs par exemple.

Dès le saut du lit, nous nous précipitons pour nous préparer, pour nous occuper des enfants (lorsque nous en avons), pour prendre le petit-déjeuner ou pas, par faute de temps justement ; nous nous précipitons dans tous les sens en nous plongeant dans un rythme effréné, courant après un train, un bus, … courant après ce temps qui de toute façon nous échappera.

Waouh ! Et ce n’est que le début de la journée🤦‍♀️

Après toute cette panique matinale, nous souhaiterions qu’elle se déroule le mieux que possible en sachant que nous devrions malgré tout, nous soumettre à un règlement dicté par nos hiérarchies professionnelles, nous mettre en quatre pour atteindre nos objectifs tout en composant avec les diverses humeurs de chacune et chacun. Tout ceci concentré dans un créneau horaire allant de sept à douze heures en moyenne, pour enchaîner, une fois chez soi, sur une fin de journée ressemblant étrangement au commencement de celle-ci. Préparer le diner, aider les enfants à faire leurs devoirs et leur donner le bain, se doucher et s’apercevoir qu’il est 23 heures au moment où l’on peut enfin se poser. Je le sais, car je l’ai vécu avec en plus trois heures de transports aller-retour.

J’entends déjà derrière mon écran certaines personnes s’exclamer : « Mais nous n’avons pas le choix, c’est comme ça ! » Oui, mais jusqu’à quel point ? Eh bien, jusqu’à ce que notre propre corps se rebelle et nous rappelle à l’ordre sous forme de maux plus ou moins graves et importants. Je vous parlerai de cette expérience que j’ai vécue dans un prochain article. Ce qui peut* être salutaire dans certains cas, car dans ces moments douloureux, notre vie peut* prendre une tout autre voie qui peut nous mener à une certaine forme de sérénité. La sérénité, un sujet qui m’inspire et auquel nous y reviendrons prochainement…

*La répétition du verbe peut est volontaire, car il est important de respecter le rythme de chacun à surmonter les épreuves de la vie et de ne heurter la sensibilité de qui que ce soit.

« Prendre le temps pour soi, pour mieux s’occuper des autres »🧘‍♀️

C’est une phrase qui revient sans cesse dans les livres et magasines dédiés à la psychologie, au développement personnel et à la santé. Elle est si simple à dire et à écrire, mais concrètement elle est si difficile à appliquer. A mon humble avis, c’est une des phrases ou règle qui aurait dû être enseignée dès le plus jeune âge avec l’amour et le respect de soi et de son prochain.

Cela commence dès le matin, au réveil… Et pourquoi pas se réveiller une heure plus tôt pour prendre quelques minutes pour prier, méditer ou se recentrer sur soi-même, être à son écoute, attentif à l’état de notre corps, être juste reconnaissant pour ce souffle de vie que nous sentons dès que nous ouvrons les yeux, pour tout ce que nous avons, c’est-à-dire l’essentiel. Respirer, se nourrir, vivre. Faire quelques exercices d’étirement face à la fenêtre grande ouverte, histoire de se fortifier, de se revigorer… et à ce moment précis vous froncez les sourcils en pensant à haute voix : « A moins 15° ! Non mais elle est sérieuse ! » Ne vous en faites pas, j’ai eu la même réaction. Je vous avoue que les premiers jours sont difficiles, puis on finit par s’y habituer et à l’intégrer dans notre hygiène de vie avec en prime nos trente minutes d’activité physique quotidienne. J’avoue que j’ai eu du mal au début à m’y consacrer, maintenant je ne peux plus m’en passer.

Prendre quelques minutes pour se doucher, s’apprêter sans faire l’impasse sur le petit-déjeuner, mais là encore peut-on se forcer à manger sans avoir faim ? Encore une fois, écoutons notre corps, personnellement je ne peux pas commencer ma journée sans le prendre. A propos du petit-déjeuner, il est conseillé de boire, sous forme de cure, un verre d’eau tiède citronné à jeun ; c’est excellent pour … pour tout en fait (sans contre-indication médicale bien sûr) et pour commencer une belle journée vitaminée. Je prends cette cure depuis quelques années et effectivement mon organisme s’en porte mieux. Pour la douche, l’idéal est de la prendre tiède en terminant par un jet d’eau froide du bas vers le haut et vers le cœur. Et là c’est le coup de grâce. Je vous entends murmurer derrière votre écran :  » Ça y est, notre bloggeuse a craqué ! » J’ai essayé et j’ai une confidence à vous faire, je n’appliquerai cette technique qu’en plein été😉.

Nous n’avons aucun pouvoir sur le temps, alors apprenons à nous incliner face à lui, utilisons le pour prendre soin de soi ; enrichissons-nous par l’apprentissage de tout ce qui pourrait contribuer à notre évolution, en prenant des cours, en lisant, en allant à la rencontre de l’autre. Oui, nous en apprenons tellement de chacune et chacun. Et enfin tournons-nous vers notre passion.